Schéma va-et-vient : principe, câblage, permutateur et dépannage
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En bref
Le va-et-vient commande un même éclairage depuis deux endroits, par exemple les deux bouts d'un couloir. Il utilise deux interrupteurs va-et-vient à trois bornes : une commune et deux navettes. La phase arrive sur la commune du premier, deux fils navettes relient les navettes des deux interrupteurs, et la commune du second repart vers la lampe par le retour lampe. Le neutre va directement à la lampe, sans jamais passer par un interrupteur. Le circuit se câble en 1,5 mm², protégé par un disjoncteur de 16 A au plus. Pour trois points de commande, on ajoute un permutateur ; au-delà, on passe volontiers au télérupteur.
Après le simple allumage, le va-et-vient est le deuxième montage que tout électricien doit savoir câbler sans réfléchir. On le trouve dans presque chaque logement : couloir, cage d'escalier, chambre avec un interrupteur à l'entrée et un autre près du lit. Au CAP, il revient très souvent en épreuve pratique, et en dépannage c'est l'un des circuits sur lesquels on intervient le plus. Ce cours le reprend de bout en bout, du principe au télérupteur, avec des exercices corrigés du CAP au bac pro.
Le principe du va-et-vient : deux interrupteurs, une lampe
Un interrupteur simple ouvre ou ferme un seul chemin. Avec deux interrupteurs simples en série, on ne pourrait pas éteindre depuis un bout du couloir une lampe allumée depuis l'autre. Le va-et-vient règle ce problème en créant deux chemins possibles entre les interrupteurs, les deux navettes, et en laissant chaque interrupteur choisir l'un ou l'autre.
La règle se retient en une phrase : la lampe est allumée quand les deux interrupteurs sont sur la même navette, éteinte quand ils sont sur des navettes différentes. Chaque fois que l'on bascule l'un des deux, on change de situation, donc on change l'état de la lampe. C'est pour cela qu'un va-et-vient n'a pas de position « haut = allumé » : la position du levier dépend de ce qu'a fait l'autre interrupteur.

Les bornes de l'interrupteur va-et-vient : commune et navettes
L'interrupteur va-et-vient est un inverseur unipolaire : un contact mobile, relié en permanence à la borne commune, bascule vers l'une ou l'autre des deux bornes navettes.
| Borne | Repérage courant | Ce qu'on y raccorde |
|---|---|---|
| Commune | L, C ou P selon les fabricants | Sur le premier interrupteur : la phase. Sur le second : le retour lampe. |
| Navette 1 | 1, ou flèche | Un fil navette, qui rejoint une navette de l'autre interrupteur. |
| Navette 2 | 2, ou flèche | Le second fil navette. |
Le repérage varie d'une marque à l'autre. Sur un mécanisme inconnu, on lit le marquage, ou l'on cherche la commune au multimètre, hors tension, en continuité. La commune est la seule borne qui est reliée à une autre borne dans les deux positions du levier. Les deux navettes, elles, sont interchangeables entre elles : croiser les deux fils navettes ne change rien au fonctionnement, cela inverse seulement le sens des leviers.
Côté couleurs, deux règles ne se discutent pas : le bleu est réservé au neutre, le vert-jaune au conducteur de protection. Pour le reste, les électriciens suivent une convention qui facilite le dépannage : phase en rouge, marron ou noir, navettes en orange, retour lampe en violet.
Schéma développé et schéma architectural du va-et-vient
Le schéma développé montre le fonctionnement : chaque contact et chaque récepteur, placés entre la phase et le neutre, sans souci de leur emplacement. C'est celui qu'on utilise pour vérifier et dépanner. Ne le confondez pas avec le schéma multifilaire, qui trace tous les conducteurs avec les appareils à leur place. On y suit le courant : phase, commune du premier interrupteur, navette choisie, commune du second, retour lampe, lampe, neutre.
Le schéma architectural, lui, place chaque appareil, par son symbole normalisé, sur le plan du logement. Complété par les canalisations, tracées d'un seul trait avec le nombre de conducteurs (petits traits obliques ou chiffre), il devient le schéma unifilaire.

Dans le couloir ci-dessus, la boîte de dérivation reçoit la phase, le neutre et le PE depuis le tableau. Vers le premier interrupteur : la phase et les deux navettes. Vers le second : les deux navettes et le retour lampe. Vers la lampe : le retour lampe, le neutre et le PE. On peut aussi câbler sans boîte, en passant d'un interrupteur à l'autre, mais la boîte de dérivation reste la solution la plus lisible et la plus facile à dépanner. Notre article sur le branchement d'un va-et-vient détaille les deux variantes.
Câblage du va-et-vient, pas à pas
Prenons un couloir de 6 m en rénovation, un plafonnier au milieu, gaines posées. On travaille hors tension, après consignation du circuit au tableau et vérification d'absence de tension, comme le rappelle le cours sur l'habilitation électrique et la consignation.
Le circuit. Le va-et-vient fait partie d'un circuit d'éclairage : conducteurs de 1,5 mm² au minimum en cuivre, protection par un disjoncteur de 16 A au plus, et huit points lumineux au maximum sur le circuit. Le point lumineux se termine, dans un logement, sur un DCL (dispositif de connexion pour luminaire) et non sur un domino. Le choix de la section est développé dans le cours sur les sections de câble et la chute de tension.
Les interrupteurs. Sur le premier, la phase venue du disjoncteur va sur la commune et les deux fils navettes sur les navettes, dans n'importe quel ordre. Les navettes rejoignent les navettes du second, en gardant la même couleur de bout en bout dans la boîte de dérivation. La commune du second reçoit le retour lampe, qui part vers le DCL.
Le point lumineux. Il reçoit le retour lampe, le neutre qui arrive directement du tableau, et le PE. Le neutre et le PE ne passent jamais par les interrupteurs. La norme veut que les interrupteurs unipolaires coupent la phase : ainsi, lampe éteinte, la douille et le luminaire ne sont plus sous tension, ce qui protège la personne qui change une ampoule.
L'essai. Mécanismes fixés et DCL refermé, on remet sous tension et on teste les quatre combinaisons : chaque interrupteur doit pouvoir allumer et éteindre, quelle que soit la position de l'autre.
Dépanner un va-et-vient qui ne fonctionne pas
Chaque erreur de câblage laisse une signature reconnaissable. Avant de démonter quoi que ce soit, on note ce que fait la lampe dans les quatre combinaisons.
| Symptôme | Cause probable | Vérification |
|---|---|---|
| La lampe ne s'allume que dans une seule combinaison sur quatre | Une navette coupée ou desserrée, ou la phase (ou le retour lampe) raccordée sur une navette au lieu de la commune | Hors tension, continuité de chaque navette de bout en bout ; contrôle de la commune au multimètre |
| La lampe ne s'allume jamais | Lampe ou driver hors service, disjoncteur ouvert, phase ou retour lampe interrompu, neutre coupé | Lampe testée ailleurs ; tension au DCL (mesure sous tension, avec un appareil adapté) ; puis, circuit consigné, continuité du retour lampe et du neutre |
| Le disjoncteur déclenche quand on bascule un interrupteur | Le neutre a été raccordé sur un interrupteur : une position met la phase en court-circuit avec le neutre | Repérer le fil bleu dans les boîtes d'interrupteurs ; il n'a rien à y faire |
| Une lampe LED reste faiblement allumée ou clignote une fois éteinte | Interrupteur à voyant, couplage capacitif entre navettes et phase sur de grandes longueurs, ou commande placée sur le neutre | Vérifier que la coupure se fait sur la phase ; sinon, compensateur proposé par le fabricant ou passage au télérupteur |
Si la phase arrive sur une navette du premier interrupteur, celui-ci n'alimente plus qu'une seule navette, dans une seule de ses positions : une combinaison sur quatre allume la lampe. Même symptôme avec une navette coupée. Contrairement à une idée répandue, une commune inversée ne laisse pas la lampe allumée en permanence et ne crée pas de court-circuit ; le court-circuit, c'est le neutre égaré dans une boîte d'interrupteur.
Va-et-vient à 3 interrupteurs et plus : le permutateur
Pour une chambre avec deux portes et une tête de lit, la solution classique est le permutateur, intercalé sur les navettes entre les deux va-et-vient restés aux extrémités.

Le permutateur a quatre bornes : deux reçoivent les navettes venant du premier va-et-vient, deux repartent vers le second. Dans une position, il les relie en droit : navette 1 vers navette 1, navette 2 vers navette 2. Dans l'autre, il les croise. Croiser les navettes met sur des navettes différentes deux va-et-vient qui étaient sur la même, et inversement : chaque manœuvre du permutateur change donc l'état de la lampe, exactement comme une manœuvre de l'un des va-et-vient.
On peut enchaîner les permutateurs en série : pour n points de commande, il faut 2 va-et-vient et (n − 2) permutateurs. Le point délicat est le repérage des bornes : les deux navettes venant d'un même côté doivent arriver sur la paire de bornes prévue pour elles, selon le marquage du fabricant. Le montage complet est détaillé dans notre article sur le schéma électrique du permutateur.
Au-delà de trois points : passer au télérupteur
Avec quatre points ou plus, le montage à permutateurs devient lourd : chaque appareil supplémentaire se place en série, il faut couper les navettes pour l'insérer, et un seul contact défaillant dans la chaîne perturbe tous les autres points. Les fabricants recommandent alors le télérupteur, notamment pour les grands couloirs et les cages d'escalier.
| Points de commande | Solution courante | Appareillage |
|---|---|---|
| 2 | Va-et-vient | 2 interrupteurs va-et-vient |
| 3 | Va-et-vient et permutateur, ou télérupteur | 2 va-et-vient + 1 permutateur, ou 3 poussoirs + 1 télérupteur |
| 4 et plus | Télérupteur | 1 télérupteur + autant de boutons poussoirs que de points |
Le télérupteur est un relais à deux états, bistable : chaque impulsion sur sa bobine fait basculer son contact de puissance, qui alimente ou coupe la lampe. On le commande avec des boutons poussoirs, tous câblés en parallèle entre la phase et la bobine. Ajouter un point de commande revient à piquer un poussoir de plus sur la ligne de commande, sans toucher aux autres. Il s'installe au tableau sur rail ou en version encastrée. Si vous posez des poussoirs lumineux, respectez le nombre maximal indiqué par le fabricant du télérupteur. Le branchement est détaillé dans notre article sur le schéma et le branchement du télérupteur.
Mettre un variateur sur un va-et-vient
Un variateur simple, à deux bornes, ne se met pas à la place d'un va-et-vient : il ne sait pas aiguiller entre deux navettes. Première solution : un variateur va-et-vient, qui remplace l'un des deux interrupteurs et se raccorde comme lui. L'autre point reste un va-et-vient ordinaire : il allume et éteint au niveau réglé sur le variateur, sans faire varier. Deuxième solution, pour faire varier depuis chaque point : un télévariateur commandé par boutons poussoirs, sur le principe du télérupteur. Dans les deux cas, la lampe doit être dimmable et sa puissance comprise entre le minimum et le maximum du variateur : une charge LED trop faible donne des scintillements. Notre article variateur sur un va-et-vient compare les montages possibles.
Pour les niveaux bac pro et BTS
La logique du montage. En logique combinatoire, le va-et-vient réalise la fonction « OU exclusif complémenté » : si l'on note a et b les positions des deux interrupteurs (0 ou 1), la lampe L vaut 1 quand a = b. Chaque permutateur ajouté inverse le résultat : c'est une nouvelle variable combinée par OU exclusif.
La chute de tension. Sur un va-et-vient, le courant parcourt la phase, une navette, le retour lampe puis le neutre. On prend donc pour L la longueur de canalisation du tableau à la lampe par le chemin réellement suivi. En monophasé, en négligeant la réactance (ce qui est admis pour les petites sections) : ΔU = 2 × ρ × L × I × cos φ / S, avec ρ = 0,023 Ω·mm²/m pour le cuivre. Sur un circuit d'éclairage alimenté par le réseau public, la chute de tension doit rester sous 3 %, soit 6,9 V en 230 V. Avec les courants faibles des éclairages LED, cette limite n'est presque jamais atteinte ; elle le devient sur les grandes longueurs d'éclairage extérieur ou industriel.
Le choix de la commande. En tertiaire et en parties communes, on choisit sur l'exploitation plus que sur le prix du fil : minuterie, détection de présence, commande centralisée. Le va-et-vient reste imbattable pour deux points.
Les erreurs qui reviennent
La plus fréquente est de confondre commune et navette : le montage semble fonctionner à l'essai rapide, puis refuse d'allumer selon la position de l'autre interrupteur. On l'évite en lisant le marquage, et en testant systématiquement les quatre combinaisons, mécanismes fixés dans leurs boîtes, avant de poser les plaques de finition.
Vient ensuite le neutre qui passe par un interrupteur. Soit on coupe le neutre au lieu de la phase, et le luminaire reste sous tension lampe éteinte ; soit le neutre atterrit sur une navette, et le disjoncteur déclenche à la première manœuvre. Le fil bleu n'a rien à faire sur un interrupteur de va-et-vient.
Troisième erreur : des couleurs incohérentes, navette en rouge, retour lampe en orange, et le dépanneur suivant perd une heure. Enfin, un permutateur mal repéré, une navette en entrée et l'autre en sortie : l'un des va-et-vient devient inopérant dans certaines positions.
Exercices corrigés sur le schéma va-et-vient
Les trois premiers exercices correspondent au niveau CAP, les suivants au bac pro. Cherchez avant d'ouvrir le corrigé.
Exercice 1. Combien de bornes possède un interrupteur va-et-vient ? Comment s'appellent-elles, et où raccorde-t-on la phase sur le premier interrupteur ?
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Trois bornes : une commune et deux navettes. La phase se raccorde sur la commune du premier interrupteur, jamais sur une navette. Sur le second interrupteur, la commune reçoit le retour lampe.
Exercice 2. Dans un va-et-vient, le premier interrupteur est sur la navette 2 et le second sur la navette 1. La lampe est-elle allumée ? Que se passe-t-il si l'on bascule le second interrupteur ?
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Les deux interrupteurs sont sur des navettes différentes : aucun chemin ne relie la phase au retour lampe, la lampe est éteinte. En basculant le second interrupteur, il passe sur la navette 2, la même que le premier : le circuit se ferme et la lampe s'allume.
Exercice 3. Sur le schéma architectural d'un couloir, une boîte de dérivation alimente un plafonnier et deux va-et-vient. Combien de conducteurs faut-il dans chacune des trois canalisations qui partent de la boîte, et lesquels ?
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Trois conducteurs dans chacune. Vers le premier va-et-vient : la phase et les deux navettes. Vers le second : les deux navettes et le retour lampe. Vers le plafonnier : le retour lampe, le neutre et le PE. Le neutre ne va à aucun des interrupteurs.
Exercice 4. Une chambre doit être commandée depuis quatre points. Avec une solution à permutateurs, quel appareillage faut-il, et combien de fils navettes au total si les quatre points sont câblés en chaîne ?
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Pour n = 4 points : 2 va-et-vient et n − 2 = 2 permutateurs. En chaîne, quatre appareils forment trois liaisons, chacune avec deux navettes : 3 × 2 = 6 fils navettes.
Exercice 5. Un client se plaint : la lumière de son escalier ne s'allume que si les deux interrupteurs sont « en haut ». Proposez deux causes possibles et la méthode de vérification.
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Une seule combinaison sur quatre allume la lampe : il ne reste qu'un chemin utilisable. Cause 1 : une navette est coupée ou desserrée dans une boîte. Cause 2 : la phase ou le retour lampe est raccordé sur une navette au lieu de la commune. Méthode : consigner le circuit, vérifier l'absence de tension, puis contrôler au multimètre la continuité de chaque navette de bout en bout, et identifier la commune de chaque interrupteur en basculant le levier.
Exercice 6. Un couloir est éclairé par 6 luminaires LED de 18 W chacun, sur un va-et-vient en 230 V. Le facteur de puissance des drivers est de 0,9. Calculez le courant dans le circuit.
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Puissance active totale : P = 6 × 18 = 108 W. En monophasé, P = U × I × cos φ, donc I = P / (U × cos φ) = 108 / (230 × 0,9) = 108 / 207 ≈ 0,52 A. Le courant est très inférieur au calibre du disjoncteur de 16 A : c'est le nombre de points lumineux, huit au plus, qui limitera les ajouts.
Exercice 7. Pour le même circuit (I = 0,52 A, cos φ = 0,9), la longueur de canalisation du tableau à la lampe, en suivant le chemin des navettes, est de 35 m en 1,5 mm² cuivre. Calculez la chute de tension et vérifiez qu'elle respecte la limite de 3 %. On prend ρ = 0,023 Ω·mm²/m et l'on néglige la réactance.
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En monophasé, le courant fait l'aller et le retour : ΔU = 2 × ρ × L × I × cos φ / S = 2 × 0,023 × 35 × 0,52 × 0,9 / 1,5. Calcul posé : 2 × 0,023 × 35 = 1,61 ; 1,61 / 1,5 ≈ 1,07 Ω ; 1,07 × 0,52 × 0,9 ≈ 0,50 V. En pourcentage : 0,50 / 230 × 100 ≈ 0,22 %. La chute de tension est de 0,50 V, soit environ 0,2 %, très en dessous de la limite de 3 % pour l'éclairage : la section de 1,5 mm² convient.
Exercice 8. Dans une cage d'escalier desservant quatre niveaux, avec un point de commande par palier et une cinquième commande prévue plus tard au sous-sol, comparez la solution à permutateurs et la solution à télérupteur. Laquelle retenez-vous ?
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Avec permutateurs : 2 va-et-vient et 2 permutateurs en série ; le cinquième point oblige à couper la chaîne pour insérer un troisième permutateur, et un contact défaillant perturbe tous les paliers. Avec un télérupteur : quatre poussoirs en parallèle ; le cinquième se pique sur la ligne de commande sans toucher aux autres. On retient le télérupteur, plus évolutif et plus simple à dépanner.
Sources
- Legrand, Comment câbler un interrupteur va-et-vient ?, bornes et convention de couleurs.
- Legrand, Comment installer un va-et-vient avec 3 interrupteurs ?, câblage du permutateur.
- Legrand, Brancher plusieurs va-et-vient avec trois points de commande, permutateur ou télérupteur.
- Promotelec, Combien de points lumineux peut-on mettre sur un disjoncteur 16 A ?, règles du circuit d'éclairage selon la NF C 15-100.
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📖 Le glossaire de cet article
Les termes techniques abordés dans cet article, expliqués simplement.
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- Interrupteur — Un interrupteur est un organe de commande qui ouvre ou ferme manuellement un circuit électrique pour allumer ou éteindre un ou plusieurs points lumineux.
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