BP électricien : programme, épreuves et cours pour réviser
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En bref
Le BP électricien (brevet professionnel, niveau 4) est le diplôme de l'électricien confirmé : celui qui prépare un chantier, le réalise, le met en service, dépanne et encadre une petite équipe. Il se prépare surtout en apprentissage après un CAP, ou en formation continue. Depuis la rénovation de 2024 (première session en 2026), l'examen s'organise autour de trois épreuves professionnelles : E1 Préparation d'une opération (coefficient 4), E2 Réalisation et mise en service d'une installation (coefficient 9), E3 Dépannage d'une installation (coefficient 3). Pour réviser, suivez nos 50 cours en huit thèmes, des bases de calcul à la mise en service et au dépannage.
Le BP électricien, c'est la marche entre le CAP et le poste de chef d'équipe. Au CAP, on apprend à câbler proprement ce que quelqu'un d'autre a préparé. Au BP, on apprend à préparer soi-même : lire le dossier, vérifier que le matériel commandé correspond, organiser le poste de travail, puis mettre en service et répondre au client quand quelque chose ne marche pas. Cette page résume ce que le diplôme attend, comment on y accède, comment l'examen est construit, et surtout dans quel ordre travailler les cours du site pour arriver prêt.
Ce que prépare le BP électricien, et les métiers visés
Le référentiel publié sur Éduscol décrit un électricien qui travaille « sous le contrôle de sa hiérarchie » dans le bâtiment et les infrastructures, en travaux neufs, en rénovation et en réhabilitation. Son terrain de jeu est large : logements individuels et collectifs, bureaux, commerces, bâtiments industriels, agricoles ou commerciaux, éclairage public et signalisation, réseaux électriques et de communication. La transition énergétique y tient une place explicite : bornes de recharge, production décentralisée, stockage par batteries, gestion et comptage de l'énergie.
Les activités se regroupent en cinq familles, que l'on retrouve ensuite à l'examen :
- Préparation : prendre connaissance du dossier technique, vérifier les listes de matériel et d'outillage, gérer les approvisionnements, ajuster la préparation.
- Réalisation : installer le poste de travail, implanter, poser, câbler et raccorder, gérer les activités de l'équipe, se coordonner avec les autres corps d'état, travailler de manière éco-responsable.
- Mise en service : réaliser la mise en service et participer à la réception technique du chantier.
- Maintenance : maintenance préventive et dépannage.
- Communication : échanger avec les collègues, le client ou l'usager, mettre à jour le dossier de l'installation.
La différence avec le CAP tient dans une tâche du référentiel : gérer les activités de l'équipe. Le titulaire du BP est souvent l'électricien à qui l'on confie un chantier de logement collectif avec un apprenti, ou la maintenance d'un site tertiaire. Le référentiel (fiche RNCP38880, niveau 4) cite les emplois d'électricien, d'électricien d'équipement, d'installateur domotique, de technicien câbleur en réseaux de communication et de technicien de maintenance et de dépannage.
Accès : apprentissage, formation continue, expérience
Le BP ne se prépare pas au lycée en voie scolaire classique. L'arrêté du 8 janvier 2024 qui crée la spécialité prévoit deux voies de formation : l'apprentissage, avec une formation en CFA de 400 heures par an (au moins 240 heures pour les titulaires d'un bac pro du même secteur), et la formation professionnelle continue, sans durée minimale imposée. La certification est aussi accessible par la validation des acquis de l'expérience (VAE).
Pour obtenir le diplôme, il faut en plus justifier d'une expérience professionnelle dans le métier. Le Code de l'éducation (article D. 337-102) fixe la règle générale : cinq ans d'activité en rapport avec le diplôme ; deux ans pour le titulaire d'un diplôme inscrit sur la liste annexée à l'arrêté de la spécialité, dont le CAP électricien ; six mois à un an pour le titulaire d'un bac pro du même secteur, comme le bac pro MELEC. Les années d'apprentissage comptent dans certaines conditions. C'est pour cette raison que le parcours le plus fréquent est : CAP électricien, puis BP en alternance chez un employeur.
En reconversion, le raisonnement est le même : on commence souvent par le CAP, puis on vise le BP une fois en poste. Nos articles sur la reconversion par le CAP électricien et sur le financement d'une formation en électricité par le CPF détaillent cette première étape ; la page CAP électricien : programme, épreuves et cours donne le parcours de révision correspondant.
Les épreuves du BP électricien
Le règlement d'examen annexé à l'arrêté du 8 janvier 2024 compte six épreuves obligatoires, chacune validant une ou deux unités. Les trois premières sont professionnelles et pèsent 16 des 22 coefficients ; les autres relèvent de l'enseignement général.
| Épreuve | Unité | Intitulé | Coef. | Ce qu'on y évalue |
|---|---|---|---|---|
| E1 | U10 | Préparation d'une opération | 4 | Analyser les conditions de l'opération, évaluer les risques et proposer une mesure de prévention, exploiter des outils numériques professionnels, définir une installation à l'aide de solutions préétablies, compléter les documents de l'opération |
| E2 | U20 | Réalisation et mise en service d'une installation | 9 | Organiser l'opération, réaliser l'installation, contrôler ses caractéristiques, régler et paramétrer les matériels, valider le fonctionnement, communiquer avec le client ou l'usager |
| E3 | U30 | Dépannage d'une installation | 3 | Diagnostiquer un dysfonctionnement, remplacer un matériel électrique, communiquer entre professionnels sur l'opération |
| E4 | U41, U42 | Mathématiques – physique-chimie (deux sous-épreuves, E41 et E42) | 2 | Résoudre un problème, calculer, raisonner et expérimenter |
| E5 | U50 | Expression et connaissance du monde | 3 | Expression écrite, culture générale |
| E6 | U60 | Langue vivante | 1 | Langue étrangère obligatoire |
| Facultatives | UF1, UF2 | Langue vivante ; mobilité | Une ou deux épreuves facultatives, en plus des obligatoires |
Selon la voie de formation, les épreuves professionnelles se passent en contrôle en cours de formation (CCF), c'est-à-dire en situation au centre de formation, ou en épreuve ponctuelle pratique. Dans ce second cas, le règlement d'examen (annexe V du référentiel) prévoit 3 heures pour E1, 11 heures pour E2 et 3 heures pour E3. L'épreuve E2 pèse à elle seule 9 coefficients sur 22 : le BP se joue d'abord sur la réalisation et la mise en service. Si vous trouvez d'anciens sujets, vérifiez leur date : le BP défini par l'arrêté du 12 janvier 2017 a connu sa dernière session en 2025 et n'était pas construit de la même façon.
Le référentiel compte quatorze compétences, de C1 (analyser les conditions de l'opération et son contexte) à C14 (compléter les documents de l'opération). Retenez surtout la logique : chaque épreuve professionnelle correspond à un moment du chantier. E1, c'est le bureau et le dossier ; E2, c'est le chantier jusqu'à la mise en service ; E3, c'est l'appel du client parce que « ça disjoncte ».
Le parcours de révision : les cours dans l'ordre
Les cours du site suivent le programme du CAP au BTS. Pour le BP, 50 chapitres sont utiles : nous vous conseillons de les travailler en huit thèmes. Les deux premiers servent partout ; les suivants suivent le déroulement d'un chantier, de la préparation (E1) à la réalisation (E2), puis à la mise en service et au dépannage (E2 et E3). Trois chapitres ont été écrits pour le BP : l'accessibilité, le chiffrage et la réception de chantier.

Thème 1 : les bases (E4 et toutes les épreuves)
- Loi d'Ohm et grandeurs électriques : U = R × I et P = U × I doivent sortir sans réfléchir, c'est le socle de tous les calculs.
- Monophasé et triphasé : 230 V, 400 V, le rapport √3 et le raccordement d'un récepteur triphasé.
- Production, transport et distribution de l'électricité : de la centrale au branchement, pour situer l'installation dans le réseau.
- Puissance en triphasé et facteur de puissance : P = √3 × U × I × cos φ, utile dès qu'un moteur ou une borne apparaît dans le dossier.
- Courant alternatif et circuits RLC : impédance et déphasage, le chapitre le plus « physique » du parcours.
- Compensation de l'énergie réactive : tan φ et batterie de condensateurs, la suite directe du facteur de puissance dès que le chantier est tertiaire.
- Les mesures en électricité : multimètre, pince, isolement, terre ; indispensable pour la mise en service et le dépannage.
Thème 2 : sécurité et protection des personnes et des biens
- Habilitation électrique, zones et consignation : la consignation et la VAT sont observées à chaque épreuve pratique.
- Disjoncteur et différentiel : choisir et coordonner les protections, comprendre pourquoi un 30 mA déclenche.
- Régimes de neutre TT, TN, IT : au niveau BP, on doit savoir reconnaître le schéma et en déduire la protection.
- Liaison équipotentielle : sections et raccordements, souvent contrôlés à la réception.
- Parafoudre et protection contre la foudre : types 1, 2 et 3, grandeurs à lire sur l'appareil et règles de câblage au tableau.
Thème 3 : préparer et conduire l'opération (E1)
- Lire un schéma électrique : symboles, unifilaire et plan ; la préparation commence toujours par là.
- Lire les plans du bâtiment et la maquette numérique (BIM) : plans de niveau, coupes, échelles et réservations, que contient le dossier de l'E1 ; chapitre de bac pro.
- Préparation de chantier : dossier technique, quantitatif, planning et prévention ; c'est la matière même de l'épreuve E1.
- Désignation des câbles et conduits : lire une référence de câble et vérifier une liste de matériel.
- Pose des canalisations, supports et fixations : choisir le mode de pose et la fixation selon le support, un savoir que le référentiel demande d'appliquer.
- Sections de câble et chute de tension : le calcul de dimensionnement le plus courant en préparation.
- Accessibilité PMR et ERP : classement des établissements et règles d'accessibilité qui touchent l'électricien ; chapitre écrit pour le BP.
- Chiffrage et devis : métré, déboursé sec et prix de vente ; chapitre écrit pour le BP, dont le référentiel cite les outils de chiffrage.
- Réception de chantier, DOE et évaluation des risques : évaluer les risques (compétence C2), organiser l'équipe, se coordonner avec les autres corps d'état, puis réceptionner ; chapitre écrit pour le BP. Lisez d'abord l'évaluation des risques et la conduite de l'équipe, et revenez à la réception et au DOE après la mise en service (thème 8).
Thème 4 : l'installation du logement (E2)
- Tableau électrique d'un logement : répartition des circuits et règles NF C 15-100.
- Schéma va-et-vient : à réviser rapidement, mais son dépannage reste un classique.
- Télérupteur, minuterie, double allumage : les montages d'éclairage des parties communes.
- Volumes de la salle de bain : ce qui peut être installé, où, et avec quel indice de protection.
- Chauffage électrique, fil pilote et chauffe-eau : circuits dédiés, gestionnaire d'énergie et contacteur heures creuses.
- VMC et ventilation du logement : simple flux, double flux, circuit dédié et raccordement électrique.
- Compteur, puissance souscrite et facture d'électricité : comptage et tarification figurent au référentiel, jusqu'à la lecture d'une facture.
- Coffret de communication, grades et RJ45 : le référentiel inclut explicitement les réseaux de communication.
Thème 5 : tertiaire, bâtiment communicant et infrastructures (E2)
- Éclairage et photométrie : flux, éclairement et calcul du nombre de luminaires d'un local.
- Éclairage de sécurité ERP : implantation des BAES et maintenance, fréquent en tertiaire.
- Alarme intrusion et sécurité incendie : centrale, détecteurs, SSI et types d'alarme ; savoir aussi où s'arrête le travail de l'électricien.
- Contrôle d'accès, interphonie et vidéosurveillance : gâches, ventouses, portiers et caméras : le volet sûreté du référentiel.
- Réseau VDI, câblage structuré et fibre optique : baie de brassage, liens cuivre et fibre, recette d'un lien.
- Domotique, KNX et GTB : principe d'un bus, adressage et paramétrage, pour la compétence « régler, paramétrer les matériels ».
- Capteurs et détecteurs : détecteurs tout ou rien et analogiques, raccordement en 2 fils et en 3 fils.
- Éclairage public : armoire de commande, départs et chute de tension ; les infrastructures font partie du champ du BP.
Thème 6 : moteurs et automatismes (E2 et E3)
- Contacteur et relais thermique : schémas de commande et de puissance, base de tout dépannage en armoire.
- Moteur asynchrone triphasé : lire une plaque signalétique et choisir le couplage.
- Démarrages direct, inversion et étoile-triangle : les schémas qu'on vous demandera de câbler ou de dépanner.
- Le transformateur : transformateur de commande, rapport de transformation, rendement.
- Grafcet et automate programmable : pour savoir lire un cahier des charges d'automatisme et paramétrer un module simple.
Thème 7 : énergies et calculs de dimensionnement (E1 et E2)
- Installation photovoltaïque : chaîne de modules, onduleur, protections côté continu et alternatif.
- Batteries et stockage d'énergie : capacité en Ah, énergie en Wh, associations ; le stockage par batteries est cité dans les secteurs d'activité du diplôme.
- Borne de recharge IRVE : circuit dédié, protection et pilotage, un sujet d'actualité à l'examen.
- Bilan de puissance : chapitre de niveau BTS, mais sa logique aide à vérifier un abonnement ou un départ.
- Courant de court-circuit : à lire pour comprendre le pouvoir de coupure d'un disjoncteur, sans viser la méthode complète.
Thème 8 : mise en service, maintenance et dépannage (E2 et E3)
- Mise en service d'une installation électrique : contrôles hors tension puis sous tension, dans l'ordre, jusqu'à l'attestation de conformité.
- Maintenance préventive et corrective : la maintenance préventive est une tâche du référentiel ; gammes, relevés et plan de maintenance.
- Dépannage électrique : méthode de diagnostic : symptôme, hypothèses, mesures, conclusion ; c'est exactement la démarche notée à l'épreuve E3.
Les chapitres de niveau BTS sur la sélectivité, le variateur, les harmoniques, le poste HTA, les machines synchrone et à courant continu ou la régulation ne sont pas nécessaires au BP, pas plus que les chapitres de bac pro sur la pneumatique et le dialogue homme-machine, tournés vers l'industrie. Ils deviennent utiles si vous visez ensuite un BTS Électrotechnique.
Conseils pour l'examen
Pour la préparation (E1), entraînez-vous sur de vrais dossiers : un plan de logement, une liste de matériel, un planning. L'erreur classique est de répondre en recopiant le dossier au lieu d'en tirer une décision. Quand on vous demande de vérifier une liste de matériel, le correcteur attend que vous trouviez ce qui manque ou ce qui ne convient pas : une section trop faible, un différentiel de mauvais type, un conduit inadapté au local.
Pour la réalisation et la mise en service (E2), la qualité se voit à l'œil : repérage des conducteurs, serrage, rangement du poste, respect des couleurs. La mise en service se fait dans l'ordre : contrôles hors tension (continuité, isolement), puis mise sous tension, essais fonctionnels, et pour finir la fiche de mise en service remplie (la méthode est détaillée dans le cours sur la mise en service). Expliquez au client ce que vous avez installé, en mots simples : c'est évalué.
Pour le dépannage (E3), adoptez une méthode et dites-la à voix haute : constater le symptôme, formuler des hypothèses, les vérifier une par une avec la bonne mesure, localiser, remplacer, remettre en service. Un candidat qui trouve la panne par hasard marque moins de points qu'un candidat méthodique qui l'approche pas à pas.
La sécurité n'est jamais un détail. Une consignation bâclée ou une vérification d'absence de tension oubliée pèse lourd dans l'évaluation, et un examinateur peut arrêter un candidat qui se met en danger. Gardez vos EPI et votre VAT testé à portée de main, et appliquez la méthode du cours sur l'habilitation même quand le formateur vous dit que « c'est coupé ».
Après le BP : évolution, poursuite d'études et habilitations
Le BP ouvre d'abord sur l'évolution en entreprise : chef d'équipe, puis chef de chantier avec l'expérience. Il est aussi le diplôme de référence de nombreux artisans qui s'installent à leur compte. Si vous voulez poursuivre vos études, le BTS Électrotechnique est la suite logique, en alternance le plus souvent ; prévoyez alors de renforcer les mathématiques et les chapitres de dimensionnement.
Côté habilitation, rappelez-vous que le diplôme n'habilite pas : c'est l'employeur qui délivre le titre, après une formation adaptée aux tâches confiées. Un électricien titulaire du BP qui dirige un chantier aura typiquement besoin d'un symbole de chargé de travaux, et d'un BR s'il dépanne. La page habilitation électrique : tous les symboles vous aide à identifier le bon. Enfin, les qualifications liées à la transition énergétique complètent utilement le diplôme : voir notre article sur la qualification IRVE et le retour d'expérience sur la formation QualiPV Elec.
Testez-vous
Question 1. Quelles sont les trois épreuves professionnelles du BP électricien rénové ?
Voir la réponse
E1 Préparation d'une opération (unité U10, coefficient 4), E2 Réalisation et mise en service d'une installation (U20, coefficient 9), E3 Dépannage d'une installation (U30, coefficient 3).
Question 2. Un titulaire du CAP électricien peut-il se présenter au BP sans justifier de cinq ans d'expérience ?
Voir la réponse
Oui. Le Code de l'éducation ramène l'expérience exigée à deux ans pour le titulaire d'un diplôme inscrit sur la liste de la spécialité, dont le CAP électricien (six mois à un an pour un bachelier MELEC), et la durée du contrat d'apprentissage qui prépare au BP peut être prise en compte.
Question 3. Après avoir obtenu le BP, êtes-vous automatiquement habilité BR ?
Voir la réponse
Non. Le diplôme ne vaut pas habilitation. L'employeur délivre le titre d'habilitation après une formation et l'avis du formateur, en fonction des tâches réellement confiées.
Sources
- Éduscol STI, BP Électricien : domaines d'intervention, activités, compétences C1 à C14.
- Éduscol, annexes de l'arrêté du 8 janvier 2024 (PDF) : référentiel des activités, compétences, règlement d'examen (annexe V : épreuves E1 à E6, coefficients, durées).
- Légifrance, arrêté du 8 janvier 2024 portant création de la spécialité « électricien » de brevet professionnel, version en vigueur : unités, voies de formation, diplômes réduisant l'expérience exigée (annexe VI), première session en 2026, dernière session de l'ancien BP en 2025.
- Légifrance, Code de l'éducation, article D. 337-102 : expérience professionnelle exigée.
- France Compétences, fiche RNCP38880, BP Électricien : niveau, blocs de compétences, métiers visés.
Pour aller plus loin sur le site
- Reconversion professionnelle : le CAP électricien
- Tout savoir sur la formation en électricité avec le CPF – 2025
- Électriciens : comment obtenir la qualification IRVE ?
- Formation QualiPV Elec pour installateur photovoltaïque, retour d’expérience
- Professionnels de la construction en devenir, les apprentis
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📖 Le glossaire de cet article
Les termes techniques abordés dans cet article, expliqués simplement.
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- Habilitation Électrique — L'habilitation électrique est la reconnaissance formelle, par l'employeur, de la capacité d'un salarié à effectuer en sécurité des opérations définies…
- Installation électrique — Une installation électrique regroupe l'ensemble des équipements, câbles, canalisations et appareils de protection permettant la distribution et l'util…
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